Archipel de Stockholm – Du 19 au 24 juin

Le bateau

19 juin – Stockholm // Vaxholm
Notre escale à Stockholm prend fin. Nous quittons le ponton avant 9 heures pour éviter la cohue. Le plan d’eau est pour le moment calme. Les différentes lignes de bateaux bus ne fonctionnent pas encore à plein régime, et le trafic habituel des bateaux moteurs est encore balbutiant. Nous partons cap est / nord-est par le grand chenal qui, à cet endroit, canalise l’ensemble des voies d’accès à Stockholm. Le trafic se densifie donc et se côtoient tous les types d’embarcation, du jetski au paquebot. Nous sommes d’ailleurs rapidement rattrapés par une sorte de course ou un rallye d’une centaine de jetskis. On se croirait en plein film Waterworld avec une bande de furieux « Smokers » filant droit sur notre frêle et lent voilier. Claire me fait cependant remarquer que je n’ai pas vraiment le profil de Kevin Costner… Pour l’instant ça nous fait encore marrer… Nous sommes en route vers la station balnéaire de Vaxholm. Plus la matinée avance, plus le nombre de bateaux sur l’eau grandi. Ils sont de plus en plus gros, nous passent de plus en plus près, et nous ne sommes pas loin de croire qu’ils vont également de plus en plus vite ! Si la plupart sont plutôt sympas, certains passent suffisamment près pour que nous remarquions quelques gloussements sur des bateaux moteur qui s’amusent de voir notre petit bateau se faire brasser par les vagues qu’ils provoquent.

A l’approche de Vaxholm, dans le chenal d’accès au bassin de l’avant-port, c’est la foire d’empoigne. Le plan d’eau s’est transformé en un énorme bouillon de vagues désordonnées. On ne tient pas debout sur le pont et je dois sortir le moteur de l’eau à deux reprises pour qu’il ne soit pas submergé par l’arrière. Les bateaux de transport de passagers inter-îles ne s’embarrassent pas du trafic, les deux bacs de Vaxholm encore moins. Charge à tous les autres de ne pas se trouver sur leur route. Nous rallions finalement le port où nous trouvons un catway de disponible malgré le nombre de petits bateaux moteur, venus se restaurer ou avitailler. Bilan de la matinée, les grands chenaux de navigation de l’archipel de Stockholm, c’est comme le pont de l’Ile de Ré : les week-ends de départ en vacances, mieux vaut l’éviter. 

La station de Vaxholm est mignonne avec ses maisons de bois colorées et son château situé sur une petite île à portée de barque. La chaleur est maintenant bien installée sur la région, et nous décidons d’aller nous baigner en famille. Là encore, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette idée, et « la plage » de vingt mètres de large a une capacité d’accueil limitée. Nous trouvons une place à l’ombre un peu à l’écart, et profitons de la baignade dans une eau à 18°C. Les enfants s’éclatent, et j’arrive à me baigner un peu en gardant la main gauche hors de l’eau. Impossible de sortir Blanche de l’eau. Elle s’amuse de ma main gantée qui reste à la surface et qu’elle prend pour un aileron de requin.

En soirée, nous finissons par coincer Ti’Paul pour un élagage de la tignasse auquel il se refuse depuis plusieurs jours. Claire se transforme en coiffeuse. Elle est décidément trop forte cette Clairette !

20 juin – Vaxholm // Ingmarsö Bockviken
Ce matin encore, départ un peu avant 9 heures pour éviter le trafic. Le plan d’eau est enfin calme et nous profitons à nouveau de la navigation. Nous avons décidé de passer par les chemins de traverse pour faire route nord-est vers l’archipel des Äland en Finlande. Nous quittons donc rapidement le grand chenal nord pour essayer de gagner le centre de l’archipel.
Nous mettons en route le moteur pour passer plusieurs passages étroits et peu profonds, et notamment le chenal entre les îles de Storängen et Örsö où le vent souffle pleine face. A la sortie de ce passage, Claire et moi nous figeons sur un saut de puissance du moteur :

–       « T’as touché les gazs ?
–       Non, et toi ?
–       Non plus…
–       Merde… »

Nouveau raté. Je vérifie l’arrivée et le niveau d’essence et remets deux coups de pression sur la poire de la nourrice au cas où. Le moteur fonctionne maintenant bizarrement à moyen régime, et plus du tout au ralenti ou marche lente… Nous arrivons dans une zone plus large entre les îles de Edö et Svartsö, et passons à la voile. Nous nous livrons alors à un bel exercice de remontée au près dans 10 à 15 kt de vent, en slalomant entre « les tires-annexes ». C’est le surnom que je donne maintenant aux voiliers suédois qui ne se donnent jamais la peine de ranger leur annexe et la tirent ainsi inexorablement pendant des miles et des miles, 2 mètres derrière leur poupe, la plupart du temps au moteur. Soit c’est nous qui sommes trop bêtes de la gonfler/dégonfler tous les deux jours, soit c’est eux qui sont trop faignants 😉 Dans tous les cas nous nous régalons dans cet exercice de près, et, une belle trace GPS plus tard, nous arrivons à destination : un mouillage dans une petite baie fermée par une passe de 4 mètres de large sur 40 mètres de long. Le fond n’y cale pas à plus de 2 mètres. Le moteur ne fonctionne pas au ralenti, et nous nous engageons donc dans cette passe en alternant marche avant et marche arrière, pour maintenir une vitesse de quelques nœuds, le tout en essayant de respecter scrupuleusement les petits signaux d’alignement bricolés à terre. 

Nous finissons l’approche par l’avant, avec mouillage arrière sur notre erre. Le moteur a encore calé, et je n’ai pas assez de bras pour tenir la barre, freiner le bateau sur la ligne de mouillage arrière, et tenter de le redémarrer. L’expérience aidant, Claire pose le pied à terre tranquillement par la delphinière et amarre rapidement le bateau. 

Ce moteur nous gâche encore la vie, et pendant que les enfants profitent du cadre magnifique et de la baignade sur des grandes dalles de rocher, nous passons des coups de fil aux amis pour essayer de comprendre le problème. Le niveau d’huile a visiblement augmenté, et l’huile a une forte odeur d’essence ?! Je change de nourrice et vérifie le circuit d’arrivée d’essence comme je peux, puis nous tentons une nouvelle vidange d’huile. Une heure plus tard nous rallumons le moteur. Idem ! Après trente minutes passées en essayant de le tenir en route, l’huile sent à nouveau l’essence. Le moteur a de gros sauts de puissance à tous les régimes et cale systématiquement au ralenti dans d’inquiétantes vibrations erratiques. Je n’y comprends rien. Certains diront :  » l’aventure commence, là ou la compétence s’arrête ! », mais je ne suis pour le moment pas d’humeur aux dictons à la con !
En soirée, Claire et moi sommes dépités et décidons de noyer ces ennuis en musique, au soleil, et avec une bouteille de rosé. Le rhum et la Chartreuse attendront que les enfants soient couchés. 

21 juin – Ingmarsö Bockviken
Nous sommes donc coincés ici pour le moment, et devons trouver une solution d’accueil pour à nouveau faire réparer notre moteur. Les enfants sont encore petits et, même si Paul s’inquiète parfois de la situation, la baignade et leur capacité à très bien jouer ensemble nous permettent de nous concentrer sur la recherche de solutions. A 16 heures, malgré des dizaines de coups de fil, nous n’avons aucune piste sérieuse pour un réparateur capable de nous accueillir dans un périmètre d’une dizaine de miles. Nous sommes la semaine de Midsommar (grande fête populaire et familiale dans l’ensemble des pays nordiques pour fêter le jour le plus long de l’année), et personne n’est disponible.

Un peu comme une bouteille à la mer, nous rédigeons un mail pour expliquer notre situation et l’envoyons à différents chantiers de l’archipel un peu plus éloignés, ainsi qu’à un service de dépannage visiblement très populaire chez les plaisanciers suédois. Ce dernier est prêt à nous aider à trouver un chantier et à le rallier, à la seule condition que nous soyons assurés pour ce type de désagrément. Nous mettons donc notre service d’assistance en relation avec eux, les rassurons sur le fait que nous sommes bien amarrés, en sécurité, et avec des provisions d’eau et de nourriture pour quelques jours, et attendons la suite. Claire et moi nous détendons un petit peu et nous profitons enfin du site magnifique dans lequel nous sommes. Ce calme est bien agréable après les escales urbaines de ces derniers jours. Nous débutons notre « robinsonnade » familiale par un grand feu sur un bivouac aménagé par la fondation de l’archipel, gestionnaire de la réserve naturelle dans laquelle nous sommes. En début de soirée des saucisses grillent au bout de nos piques, et nous les dégustons bien tranquillement, perchés sur notre grosse carapace de tortue en granit qui surplombe le mouillage. Seul inconvénient du lieu, il est également fréquenté par d’énormes moustiques. Ceux-là ne piquent pas, non, ils t’arrachent des morceaux de viande. S’ils restent dans les sous-bois en journée, ils se ruent sur les berges chaque soir à partir de 19 heures.

C’est donc sous la grande moustiquaire de cockpit (une des bonnes idées que nous avons eu avant notre départ) que toute la famille se met à poil pour une bonne douche à l’eau de mer, avant de nous plonger en famille dans la lecture de « Pavillon Noir », une série de romans pour enfants dont nous venons d’attaquer la lecture.

22 juin – Ingmarsö Bockviken // Vaxholm
C’est aujourd’hui que nous aurions peut-être dû traverser vers la Finlande. Les conditions de vent semblent parfaites… Une fois cette pensée chassée, nous commençons la journée par, ce que nous appelons depuis nos années en collocation, un bon « petit déjeuner Ricoré ». Pour les connaisseurs, c’est à peu près comme dans la pub Ricoré des années 90 : un gros petit déj en famille ou entre amis, dehors et au soleil si possible, et toujours de bonne humeur ! Les enfants sont ensuite rapidement à l’eau et Claire lance une lessive à l’eau de la mer et du pain maison à la poêle (nous n’avons pas de four sur Amor Fati). En début d’après-midi, nous recevons un coup de fil d’un chantier puis celui du service de dépannage. Le revendeur Mercury de Vaxholm accepte de nous accueillir et d’essayer de réparer sous une semaine le moteur. Le moteur fonctionnant très mal, et étant donné les symptômes évoqués, on nous conseille de ne pas nous en servir et l’on nous propose de nous remorquer. Même si je ne suis pas du tout enchanté par l’idée de devoir être assisté, je me rends vite compte qu’un convoyage uniquement à la voile jusqu’à Vaxholm (route que nous avons empruntée il y a deux jours) semble compliqué étant donné les nombreux chenaux et passages étroits et le trafic. C’est donc bien assis sur mon inconfortable orgueil que nous sommes pris en remorque vers 18 heures par un très sympathique suédois et son bateau de dépannage. Nous parcourons les 18 miles et arrivons vers 21 heures sur la rive nord de Vaxholm, dans la zone industrielle où le ponton de service et le patron du chantier nous attendent. Ce convoyage retour nous conforte finalement dans le choix du remorquage car, sans moteur, nous aurions eu tout loisir de finir coincés au milieu d’un chenal ou contre un des très nombreux navires naviguant sur la zone. Un équipage, peut-être plus expérimenté ou moins éprouvé par les quelques galères que nous avons traversées, l’eût fait ; nous avons cette fois privilégier la prudence et suivi les conseils des locaux. 

23 & 24 juin – Vaxholm
Réveil matinal et pluvieux dans cette zone industrielle de la rive nord de Vaxholm, bien moins sexy que sa voisine du sud, où se situe le port d’invités dans lequel nous étions il y a quelques jours. Conforme à ses engagements, le patron du chantier, un dénommé Gustav, commence sa journée avec notre moteur. Après quelques vérifications d’usage et un nettoyage complet du circuit d’alimentation d’essence, nous lançons un nouveau test de fonctionnement. Le moteur semble tourner correctement, mais après presque 2 heures, il présente de nouveaux sauts de puissance et s’étouffe dans ses vibrations au ralenti. L’huile sent toujours l’essence et semble maintenant fuir de quelque part… Notre mécanicien est septique et après quelques instants de réflexion nous fait le topo suivant : 

– Le moteur semble avoir presque mille heures (même si nous lui faisons par de nos doutes quant au bon fonctionnement de l’horamètre), et il le trouve globalement un peu fatigué.
– Les causes du problème peuvent être nombreuses, et la recherche d’une solution pérenne pourrait prendre du temps et être coûteuse.
– Nous n’avons aucune garantie de sa part que nous n’aurons pas le même problème, ou un nouveau, d’ici quelques heures ou quelques jours.
– Sauf à attendre Noël, il n’est absolument pas sûre d’avoir un moteur neuf équivalent à nous vendre car il semblerait qu’il y ait une pénurie de moteurs au niveau international…  De son côté, il n’a aucun stock sur cette puissance de motorisation, peu répandue et bien ridicule pour un Suédois.   

Après quelques coups de fil de Gustav, et notamment à la plateforme européenne Mercury (la marque de notre moteur et la plus populaire en Suède) qui se trouve en Belgique, deux moteurs équivalents sont disponibles mais sans le kit de commandes à distances dont les seuls disponibles pour le moment sont aux États-Unis… Après conseils auprès d’un mécanicien Mercury basé à La Rochelle, nous acceptons la proposition et signons pour un nouveau moteur qui devrait être livré au chantier de Vaxholm sous une semaine. Pas question en revanche de squatter le ponton de service du chantier pendant ce temps-là. Puisqu’il n’y a qu’un mile à parcourir, sans grosses difficultés, nous décidons donc en fin d’après-midi de rallier l’autre côté de l’île et la marina de Vaxholm. Le moteur toussote mais fonctionne à régime moyen en jouant des commandes régulièrement. Nous rejoignons la marina et découvrons un nouveau système d’amarrage sur le ponton central. Il n’y a pas de catway. L’approche se fait par l’avant ou par l’arrière, perpendiculairement au quai. Une fois le pied à terre, il faut se saisir d’un bout accroché au quai et qui plonge dans l’eau.  En remontant le bout le long du bateau, on finit par le tendre puisque son autre extrémité est fixée à un poids sous l’eau. Les bateaux sont ainsi plus ou moins à couple, perpendiculairement au ponton. Nous sommes très sympathiquement accueillis par les jeunes saisonniers qui travaillent au port d’invités l’été. Notre périple les amuse et puisque nous sommes ici dans l’attente du nouveau moteur, nous bénéficions d’un tarif spécial « galerians pandemic travellers » 😉

C’est donc à Vaxholm que nous passerons la fête de Midsommar -dont les célébrations publiques ont été annulées avec le COVID- et que nous allons assister ce soir à la finale de TOP 14 entre le Stade Rochelais et le Stade Toulousain ! Le pavillon du Stade Rochelais est hissé depuis ce matin dans les haubans car : « ICI, AUSSI, C’EST LA ROCHELLE !!! ».

Claire & Alex

Pour découvrir toute la galerie photos, c’est ici !

PS : Toutes nos excuses aux fans de Radio Boubou pour la non diffusion de l’épisode 7 cette semaine. Ces nouvelles galères de moteur, et l’absence de 220 volts pendant quelques jours nous ont empêché de le produire… Promis, nous sortirons cet épisode dimanche ou lundi !

Paul & Blanche

5 réflexions sur “Archipel de Stockholm – Du 19 au 24 juin

  1. Salut à la Marine Rochelaise exilée….
    Le temps de lire, de réfléchir, et le nouveau compte rendu du bord arrive avant d’avoir eu le temps de répondre au précédent !!
    Je garde un super souvenir de Stockholm, le Raadus, les vieux quartiers, superbe ville flottante, pénétrée par la mer.
    Quand j’ai visité le Wasa, il était sorti depuis 4 ans de sa vase et était dans un hangar, brumisé en permanence pour la conservation des bois sans qu’ils dessèchent trop vite, donc dans un brouillard permanent.
    Rien à voir avec vos photos belles et claires qui m’ont ravies !
    J’y étais en septembre 1967, beaucoup de vous n’étaient pas nés !
    Je ne sais si je l’ai déjà écrit, la Suède venait de changer de côté de circulation auto quelques jours avant mon arrivée….
    Joyeuse circulation imprévisible et « flottante » à chaque sortie d’intersection.
    Pour revenir à votre moteur, je crois que ton premier geste (le faire couler au fond) était le bon et ne méritait pas ce bout de doigt !!
    Cette mécanique devait être envoutée et maléfique…vous étes au pays des Trolls !!
    Votre aventure sent bon le bonheur, l’imprévu et la belle entente…tout pour donner envie d’être un passager clandestin de l’Amorfati !
    Certaines photos nous montrent qu’il y a des jours frisquets où vous vous emmitouflez jusqu’au bout du nez !!
    J’ai l’impression que vous allez avoir un CAP avec mention de grilleurs de saucisses….j’ai le souvenir de succulents poissons suédois !
    Tu nous mets des cartes, les profondeurs passent du bleu au blanc…..mais à partir de combien de mètres (histoire de se faire une idée) ?
    Tu vois Alex, tu n’as pas voulu m’écouter…mais avec une ou deux torpilles, cela aurait bien facilité ta sortie de Stockholm .
    Dommage pour l’annulation du midsommar…c’est une ambiance orgiaque de tous les excès.

    Merci de tous ces comptes-rendus, je pense que beaucoup des lecteurs vous envient, tu as le clavier littéraire et enjouè, un plaisir
    de vous lire, de vous voir.
    Grosses bises à tout l’équipage, bon vent, merci Barbe Noire !
    JP le faux basque

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  2. Heureusement que vous n’avez pas les deux pieds dans le même sabot vu les obstacles que vous rencontrez tout au long de votre périple aventureux! D’ailleurs, vous avez l’air de vous débrouiller tellement bien que l’on ne doute jamais que vos aventures successives, comme les contes de fées, se termineront toujours bien.
    La durée de vie d’un moteur 4 temps, ça devrait tourner plutôt autour de 10.000 heures que de 1.000 heures donc gros manque de bol sur ce coup là. Normalement, je ne vois pas ce qui pourrait empêcher l’horamètre de fonctionner vu la manière dont il est branché. Cet horamètre n’est pas d’origine et je l’ai installé justement pour pouvoir faire les révisions en temps et en heure; apparemment, ça n’a pas, suffit.
    Les enfants ont l’air de bien profiter du voyage, ils sont entrain de se construire des souvenirs formidables, quelle belle aventure!

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  3. Foutu moteur ! Je regrette sincèrement de vous avoir conseillé un dépannage local. Vous avez eu largement la preuve de l’inefficacité de cette orientation. Il nous reste à croiser les doigts avec vous pour que la livraison promise à Vahxolm ait bien lieu le jour dit.
    Bravo pour tout l’équipage familial qui , dans ces circonstances éprouvantes, a su garder un moral à toute épreuve.
    Je sais par expérience que le rôle – éminemment multitâche – de la femme du capitaine, la maman des gabiers, la seconde à bord, l’équipière de pointe, la secrétaire perpétuelle, la lingère, l’intendante, l’aide très soigneuse et toujours soignante … est la pièce maitresse de cette belle harmonie qui fait la réussite d’une aventure itinérante au long cours dans un espace des plus réduits. Bravo Claire !
    Les splendides paysages que vous découvrez, entre la mer et ces milliers d’îles et ilots granitiques plus ou moins rabotés par les glaces et offrant de multiples possibilités de mouillage forain, sont un réel paradis pour votre Amor Fati.
    Quelle chance pour vous et vos deux mousses !
    Bises affectueuses à vous quatre, et à vous lire (et entendre) encore prochainement.
    Jacqueline et Jean-Claude

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  4. On est admiratif !! Les articles sont un vrai roman d’aventure, le suspense quotidien ! Les enfants sont dignes des héros du Club des cinq, seuls leur fameux sandwiches sont remplacés par les saucisses ! Quant à Claire, c’est un véritable couteau suisse ! Chapeau bas !
    On vous embrasse de notre rivage plan-plan !

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